Quartier Lointain: adaptation tout en poésie du manga de Jirō Taniguchi

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Quartier Lointain: adaptation tout en poésie du manga de Jirō Taniguchi

Une bande-dessinée culte venue du Japon, adaptée et tournée en France? C’est le pari audacieux que Sam Garbarski a pris pour porter à l’écran cette histoire touchante d’un fils et de ses parents, dessinée par Jirō Taniguchi. Le fils en question, Thomas, la cinquantaine désabusée (Pascal Greggory), se rend par accident dans la ville où il a grandi.. Toute son enfance revient, de façon tellement rapide qu’il retrouve le corps de cet adolescent qu’il était à la fin des années 1960…

Ni fantastique, ni effet spéciaux, mais de la poésie et une narration toute en suggestion pour ce film atypique bercé par la musique du duo électronique Air.

Un peu surpris par l’adaptation à la fois fidèle mais très épurée du manga, on ressort de « Quartier Lointain » avec une envie de dire à ses parents combien on les a aimé, et peut-être pas toujours compris. C’est ce que le cinéaste du « Tango des Rashevski » et de « Irina Palm » a transmis dans son film: une profondeur pour un sujet à priori léger.

Le joli bourg de Nantua et la campagne jurassienne (une grande partie du film y a été tourné) n’a jamais été aussi magnifié que dans « Quartier Lointain ».

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2013-03-05T14:08:27+00:00 12 décembre 2010|

2 Commentaires

  1. […] « Quartier Lointain », adapté de la bande dessinée de Jiro Taniguchi qui abordait la même thématique, la réalisatrice et actrice Noémie Lvovsky prend prétexte […]

  2. Pierre 11 juillet 2011 à 1 h 51 min

    Je viens de lire la bande-dessinée et regarder le film Quartier Lointain. Je trouve le film très mauvais, des passages importants de la BD sont passés en 30 secondes (la dame de l’hôpital par exemple, la longue conversation avec la grand-mère), résumés en trois phrases avec la vielle tante et surtout celle du père avec Hiroshi à la gare qui se limite à deux phrase dans le film, et surtout la façon dont le personnage principal revient dans sa vie d’enfant en regardant un papillon est grotesque, ensuite il faut avoir lu le livre pour comprendre que l’homme au cheveux blanc d’une des dernière scène est sont père. Un petit clin d’œil amusant à Jiro Taniguchi, mais un film très décevant par rapport à la bande-dessinée. LISEZ LA BD ELLE EST 100 FOIS MIEUX!

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