Après « Dernier Maquis » de Rabah Ameur-Zaimeche; on trouve dans « Adieu Gary », le film de Nassim Amaouche, une ambiance presque similaire: lenteur de l’action, poésie sociale, misère d’un monde ouvrier décadent, population immigrée à la recherche de son identité… Ce film esquisse également par touches sensibles l’intérieur de ce petit milieu, à la charnière d’un monde industriel finissant et d’une nouvelle ère (d’ailleurs, Nejma, joliment interprétée par Sabrina Ouazani, finit par s’exiler). Saluons Jean-Pierre Bacri et Dominique Reymond qui ont rejoint, avec tout leur talent qu’on leur doit, cette belle entreprise.

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