Adresse: promenade des Anglais à Nice (Alpes-Maritimes)
Nombre de salles: 1
Fermeture définitive en 1982

L’immeuble le Forum sur la Promenade des Anglais de Nice est une œuvre majeure de l’architecte Georges Dikansky. Bâti en 1932, il abrite des appartements et intègre à son rez-de-chaussée une salle de cinéma de 1400 fauteuils. Construite également par l’architecte, la vaste salle qui porte le même nom que l’immeuble devient l’une des plus réputées de Nice.

Ci-dessus: l’immeuble Forum en 1933.

Ci-dessus: le programme du Forum en 1935-1936.

Le Forum, la salle de prestige de Nice.

L’inauguration du Forum a lieu le jeudi 12 février 1933 au soir. Le quotidien Le Petit Niçois daté du lendemain commente l’inauguration de la salle : « les lumières de la ville se sont enrichies hier soir d’un faisceau éclatant qui ajoutera à l’attrait nocturne de notre si enviée Promenade des Anglais (…) MM Faraud et Valette, directeurs et propriétaires du nouvel établissement marquent par cette création un bel esprit d’initiative. Les destinées de cette salle sont en bonnes mains (…) La décoration est sobre et d’une délicate élégance. Deux tons bleu-vert et or, forment une symphonie extrêmement douce. Pas de fioritures sur les murs. Simplement deux grands tableaux aux couleurs chaudes ayant pour thème « faune » et « sirène » et signés G. Chanteau. L’atmosphère purifiée, un éclairage indirect particulièrement réussi, des allées spacieuses, des tapis moelleux, etc. tout concoure à satisfaire les plus difficiles (…) Le gala d’inauguration a été naturellement réussi et rehaussé par la présence de nombreuses personnalités de notre ville parmi lesquelles Berval qui interprète « Maurin » (Maurin des Maures, le film d’ouverture) et le grand Raimu qui fut vite reconnu ».

Ci-dessus: la salle du Forum en 1933.

Dans la revue corporative La Cinématographie française, Edmond Epardaud évoque les caractéristiques de la salle: « Son éminent architecte Georges Dikansky incorpora la salle dans tout un ensemble de luxueux immeubles qui occupe un vaste angle à pan coupé formé par la Promenade des Anglais , le Boulevard Gambetta et la rue Saint-Philippe. La difficulté dit M Dikansky était de construire la salle sur l’emplacement de la cour intérieure, sans nuire au confort ni à l’hygiène des appartements. Cette disposition m’obligea à donner à la salle une forme ovoïde qui contribua d’ailleurs à assurer une acoustique parfaite. Le Forum mesure 32 mètres dans son plus grand axe, celui de l’écran et de la cabine sur 20 mètres. Une véritable scène de 5 mètres de profondeur, élément très rare même dans les grandes salles modernes, permet la réalisation de spectacles de comédie ou d’exécutions musicales. 1250 fauteuils confortables y trouvent place aisément tant à l’orchestre qu’à la mezzanine. Le plus grand soin a été apporté aux accès. Sur toute la vaste surface de l’orchestre-il y a près de 50 mètres de la façade extérieure au proscenium-nulle marche n’existe, elles ont été remplacées par des plans légèrement inclinés. Et il n’y a pas moins de quatre sorties tant sur la Promenade que sur la rue Saint-Philippe (…) Sur les murs blancs légèrement teintés crème, le gris domine. L’ensemble donne une impression d’eurythmie et d’équilibre remarquable, une impression de repos visuel qui contribue à situer les films dans le cadre le plus favorable ».

De son côté, Le Petit Niçois parle du parcours des deux directeurs-propriétaires du Forum: « M. Jean Faraud a « tâté » le cinéma dès 1904. Il occupa des postes importants dans l’industrie du film. Il nous suffira de rappeler qu’il a été directeur des Théâtres Paramount pour la France et directeur des Théâtres Gaumont Franco-Film Aubert (G.F.F.A.). Le cinéma n’a pour lui aucun secret. M André Valette est aussi un cinéaste d’une solide expérience puisque depuis 1908, l’écran l’a attiré. A Paris, il dirigea de nombreuses salles et nous le trouvons à Marivaux, puis il passe à la Paramount. A Nice, il a dirigé le Paris-Palace puis à Marseille l’Odéon ».

La salle fonctionne avec deux séances en semaine: matinée à 15 heures et soirée à 21 heures; le dimanche et fêtes, deux matinées sont proposées en plus de la soirée: 14h15 et 16h45. Le Forum s’assure l’exclusivité des actualités sonores et parlantes du procédé Fox-Movietone avec deux éditions spéciales par semaine. La salle tient à disposition des spectateurs « durs d’oreille » un équipement spécialement conçu pour leur permettre une audition impeccable des films sonores et parlants. En mars 1933, on annonce dans la presse niçoise les prochaines productions du prestigieux studio de la Paramount  Ces films sont présentés dans la nouvelle salle de Nice, le Forum, dont la devise « le cinéma et toutes ses perfections » laisse présager que ses éminents dirigeants messieurs Faraud et Valette s’assurent la diffusion de grands films.

« Blonde Vénus » de Josef von Sternberg avec Marlène Dietrich projeté le 29 mars 1933 ou d’autres films français produits par la Paramount « Le Chasseur de chez Maxim’s » le 12 avril ou « La Pouponnière » le 19 avril ont l’honneur d’être projetés au Forum. A cette époque, la plupart des films programmés en province sont des productions françaises comme « Le Sexe faible » le 22 novembre 1933, « Mireille » le 27 décembre. On peut également découvrir le 21 février 1934 au Forum le film que Jean Gabin tourne à la Universum Film AG (UFA) de Berlin « Le Tunnel », réalisé par Curtis Bernardt.

Ci-dessus: « Blonde Vénus » à l’affiche du Forum le 27 mars 1933.

« King Kong » de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack fait trembler les niçois dans la salle du Forum la semaine du 21 mars 1934. Comme beaucoup de salles dans les années 1930, des contrats d’exploitation sont signés avec l’Alliance Cinématographique Européenne (ACE) et l’allemande Tobis Film, ainsi qu’avec la Metro-Goldwyn-Mayer.

Le Forum à l’heure de l’Occupation.

Durant l’Occupation, la salle du Forum est exploitée par la Société de Gestion et d’Exploitation des Cinémas (SOGEC), une société aux capitaux allemands. Les salles du Paris-Palace, des Variétés et du Studio 34 tombent également dans l’escarcelle de la SOGEC qui spolie les propriétaires juifs de salles de cinéma.

Au printemps 1943, en raison des restrictions d’électricité, le « permanent » est supprimé dans les cinémas de Nice. A partir du 16 avril de la même année, une séance est proposée de 15 à 17 heures avec une seule soirée. De plus, les salles sont fermées une journée par semaine: soit le mardi, soit le vendredi. Le couvre-feu est instauré à Nice en avril 1943 de 23 heures à 4 heures du matin. Les établissements de spectacle doivent commencer les séances du soir vers 20h15 afin qu’elles se terminent à 22h15. Ces contraintes rendent l’exploitation difficile, le bilan de l’année 1943 sur Nice souligne de bonnes recettes en matinées mais des recettes très faibles en soirée.

Le Forum fonctionne à cette époque en tandem avec le Paris-Palace et rencontre des succès considérables grâce à des films comme « Monsieur Hector » de Maurice Cammage avec Fernandel à l’affiche le 4 août 1943, « La Ville dorée » de Veit Harlan le 15 septembre, « Le Corbeau » d’Henri-Georges Clouzot le 29 septembre, « La Main du diable » de Maurice Tourneur le 24 novembre ou bien « Adrien » de et avec Fernandel le 20 décembre. Dans cette période trouble, c’est un film d’aventures qui remporte le plus grand succès: « Le Comte de Monte-Cristo » de Robert Vernay dont la première partie est proposée dans les deux salles le 20 octobre 1943 et la seconde quinze jours plus tard. La revue Le Film s’étonne que les recettes à Nice de la seconde partie sont supérieures à la première!

Du 18 au 25 janvier 1944, tous les cinémas de Nice sont fermés suite à un attentat commis dans une salle réquisitionnée. L’année noire en terme de recettes est 1944, malgré des programmes importants. « Cécile est morte » de Maurice Tourneur d’après Georges Simenon est joué en tandem au Forum et au Paris-Palace le 24 mai, tout comme « Les Aventures fantastiques du baron Munchausen » de Josef von Báky le 8 juin.

Les grands films aux cinémas Forum et Paris-Palace.

A la Libération, la salle du Forum est réquisitionnée par la USSRA et ne rouvre ses portes que le 20 février 1946 avec la première époque du film de Robert Vernay « Le Capitan », également à l’affiche du Paris-Palace et du Mondial. La seconde époque sort dans les mêmes salles le 27 février suivi le 6 mars du premier film américain d’après-guerre pour le Forum, la reprise du film de Michael Curtiz « Les Anges aux figures sales ». L’électricité retrouvée, les cinémas de Nice redeviennent permanents dès le 13 février 1946.

Un accord d’exploitation est conclu avec le Studio 34 qui rejoint le tandem Forum et Paris-Palace. Il se concrétise avec la sortie le 4 juin 1946 de « Lady Hamilton » d’Alexander Korda avec Vivien Leigh. En 1947, De grands succès sont à l’affiche des trois salles comme « Le Père tranquille » de René Clément ou bien « Quai des Orfèvres » d’Henri-Georges Clouzot qui bat le record de recettes de la ville cette année-là. Toujours en 1947, le syndicat des opérateurs déclenche une grève empêchant l’ouverture de l’ensemble des salles niçoises pendant 34 jours. Leurs réouvertures s’effectuent le 11 décembre.

En 1948, la Cinématographie française évoque le statut particulier du Forum, « une des salles dont la programmation est des mieux étudiées mais qui souffre de sa situation dans un quartier résidentiel dont la population est en majeure partie composée de retraités devenus économiquement faibles ». La revue professionnelle souligne néanmoins quelques beaux succès de la salle: « 12 229 entrées avec une reprise du « Corbeau », 11 740 entrées avec « Pinocchio », 8 029 avec L’Odysée du docteur Wassell… »

Dès le début début des années 1950, les entrées du Forum chutent, la salle n’enregistre que 154 700 entrées en 1950 alors que le Paris-Palace comptabilise 467 412 billets vendus et l’Excelsior 215 990. Le Forum allie sa programmation avec les Variétés ou, selon l’importance des films, affiche une production en exclusivité à Nice.

En 1951, grâce à la reprise de « Autant en emporte le vent » réalisé par Victor Fleming et George Cukor en 1939, le Forum voit ses recettes à la hausse. Pour cette ressortie, dont la première sortie en province est le 28 février 1951 au Mondial, le prix des places est compris entre 500 et 650 francs. En 1952, le Forum partage avec le Paris-Palace l’exclusivité du film de Julien Duvivier « Le Petit monde de Don Camillo » qui bat des records d’entrées dans les deux salles.

Des années 1940 à 1950, la presse corporative évoque chaque année les recettes désastreuses des cinémas niçois durant la période d’été: « le temps magnifique et les nombreux dérivatifs offerts aux estivants et habitants expliquent  cette baisse de fréquentation. La plupart des cinémas de Nice profitent de  cet état des choses soit pour fermer, soit pour passer des reprises ou des films de valeur discutable. Mais d’autres salles font quand même un effort pour conserver leur « standing » en projetant des productions récentes et remarquables ».

La programmation du Forum dans les années 1950 affiche en alternance des films grand public et des œuvres plus intimistes. « La Soupe à la grimace » de Jean Sacha est programmé avec l’Excelsior le 23 février 1955, « Gas oil » de Gilles Grangier le 2 novembre de la même année avec l’Excelsior et le Royal, « La Main au collet » d’Alfred Hitchcock et tourné à Nice, le 11 avril 1956 avec les Variétés et l’Excelsior, « Quentin Duward » de Richard Thorpe le 10 octobre 1956 avec l’Escurial, « La Stada » de Federico Fellini le 5 octobre 1955 avec les Variétés et l’Excelsior, « Marcellino pain et vin » de Ladislao Vajda le 14 mars 1956 avec l’Excelsior et le Royal, « Senso » de Luchino Viconti le 1er août 1956 avec les Variétés…

La renaissance du Forum avec l’architecte des cinémas Georges Peynet.

La salle subit en 1958 d’importantes transformations sous la direction de Georges Peynet, l’architecte spécialistes des salles de cinéma. La revue Le Film français consacre des lignes sur la réouverture du Forum: « cette salle représente le maximum du confort que le spectateur puisse trouver à l’heure actuelle dans un cinéma, comme en témoignent notamment ses fauteuils spacieux qui sont de vrais « clubs » à siège fixe large de plus d’un mètre, construits spécialement sur les plans de l’architecte Georges Peynet par les établissements Quinette (…) Si l’on sait que la Société propriétaire a délibérément sacrifié 250 places (le Forum ne compte plus désormais que 750 fauteuils au lieu de 1000), on voit l’immense effort qui a été apporté au confort! Le Forum bâti entre 1925 et 1930, aux volumes et dégagements agréables était marqué par le style décoratif de cette époque. Georges Peynet s’est donc attaché, à la faveur de cette rénovation, à transformer l’esprit de cette salle. Sur la façade, les plans coupés ont disparus derrière un revêtement de marbre « Travertin Romain », aux lignes sobres. Deux vitrines lumineuses viennent s’y encastrer. Sur le linteau de marbre, un immense coffre lumineux en plastique a été accroché sur lequel se détache, en lettres rouge orangé, le mot « Forum ». Dans les glaces du péristyle se reflète à l’infini l’une des plus belles promenades du monde. Devant ces glaces sur des panneaux de « Sapelli » roux sont présentées deux vitrines à photos dont le fond de feutrine rouge tache joliment cet ensemble (…) Les anciennes portes métalliques ont fait place à une batterie et un tympan sécurit. Le promeneur découvre ainsi du trottoir, le hall du cinéma avec son sol de marbre, ses murs d’acajou et sa moquette rouille orangé. Dans ce hall, il a été créé deux caisses nouvelles dont les revêtements d’acajou semblent s’incruster dans l’oranger des moquettes murales. Le sol a été rectifié. La mosaïque ancienne a fait place à une alternance de dalle de « Saint Béat » et de bandes de « Marchina » noir. Le plafond allégé par des coupoles lumineuses en V est peint dans une gamme d’émeraude clair ».

Ci-dessus: la salle du Forum rénové en 1958.

Ci-dessus: le hall rénové du Forum en 1958.

Les transformations les plus spectaculaires se trouvent dans la salle: « L’écran ramené devant l’ancien cadre de scène a 11 m X 5,50m. Son effet de largeur est continué par le plissé gris français. Un podium originalement et pratiquement traité, souligne cette volonté d’élargissement. La forme  de la salle est adoucie et les cloisons de redressement sont tendues d’un nouveau tissu « Rhovyl » et de soie de verre, d’un dessin sobre et actuel. La couleur « Azalea Orange » est en harmonie avec la moquette des côtés et du fond de salle rouille orangé (…) Cette ambiance d’orangé est dans l’esprit Côte d’Azur, couleurs gaies, jeunes et « relaxes » que vient exalter un groupe de clips lumineux d’une sensible élégance ».

Ci-dessus: le film « Les Dix commandements » à l’affiche du nouveau Forum en 1958.

Ci-dessus: le gala de réouverture du Forum en 1958.

Le nouveau Forum est inauguré le 14 octobre 1958 au cours d’une brillante soirée de gala organisée par l’UGC-SOGEC en présence de personnalités locales de l’industrie du cinéma. Au cours de cette soirée le film d’André Cayatte « Le Miroir à deux faces » est projeté en avant-première. La salle inaugure les projections publiques dès le mercredi 15 octobre avec le triomphe du film de Jacques Tati « Mon oncle ».

L’exploit du Forum est d’être choisi par la Paramount pour la sortie exclusive à Nice et dans le Sud-Est du film de Cecil B. DeMille « Les Dix commandements » le 3 novembre 1958. Le film ne sort au Capitole de Marseille que le 4 janvier 1959. Les productions à l’affiche du Forum sont prestigieuses: « Maxime » d’Henri Verneuil le 30 décembre 1958, « Les Amants » de Louis Malle le 14 janvier 1959, « Rocco et ses frères » de Luchino Visconti le 15 mars 1961.

Pour le lancement le 22 mars 1962 du film de Pierre Etaix « Le Soupirant », le Forum est décoré à cette occasion et offre sur la façade comme dans le hall de larges panneaux publicitaires encadrés de faisceaux de drapeaux français. De nombreux notables sont présents auxquels s’ajoutent cinquante critiques cinématographiques et journalistes de cinéma réunis à Nice à l’occasion de la « Première décade Internationale de la Critique de Cinéma ».

Ci-dessus: première du « Jour le plus long » au Forum le 30 octobre 1962.

Le film tant attendu du public « Le Jour le plus long » réalisé par Ken Annakin, Andrew Marton et Darryl  F. Zanuck est accueilli au Forum au cours d’une grandiose soirée de gala se déroulant le mardi 30 octobre 1962.

A l’automne 1962, une enquête est effectuée sur les raisons de la baisse de fréquentations des cinémas niçois durant la période estivale, un phénomène observé depuis 1945. Les directeurs des cinémas niçois réclament des « films spectacle » sur le modèle de « West side story » qui comptabilise au Gaumont Palace 32 855 entrées, malgré des prix de place entre 800 et 1000 anciens francs. Cette année-là, le Forum, en tandem avec les Variétés, ne fait pas recette avec les films « Un Singe en hiver » d’Henri Verneuil « Les Comancheros » de Michael Curtiz et « L’Inquiétante Dame en noir » de Richard Quine. Les autres salles niçoises projettent avec succès les reprises de « Ben-Hur », « Autant en emporte le vent », « Le Cid » ou  » Le Roi des Rois ».

Le lent déclin du Forum repris par UGC.

Avec la privatisation de la SOGEC/UGC en 1974, le Forum rejoint le réseau des salles UGC et affiche de belles productions, souvent programmées au Grand Rex de Paris, comme la réédition de « Blanche-Neige et les 7 nains » de Walt Disney le 5 décembre 1973, les sorties de « Robin des bois » de Wolfgang Reitherman le 30 octobre 1974, « Peur sur la ville » d’Henri Verneuil le 9 avril 1975 ou bien « Cendrillon » le 6 décembre 1978.

Les spectateurs niçois ne se rendent plus dans la prestigieuse salle du Forum, la fréquentation dépasse rarement les 1 500 entrées par semaine. Le Forum ferme définitivement ses portes après l’ultime projection de « Vice squad » de Gary Sherman le 16 novembre 1982. La discothèque le High Club occupe l’ancien volume du cinéma.

Ci-dessus: l’ancienne entrée du Forum, aujourd’hui transformé en boîte de nuit.

Ci-dessus: la grande saison de la MGM aux cinémas Forum et Excelsior en 1937.

Ci-dessus: « Pépé le Moko » de Julien Duvivier avec Jean Gabin à l’affiche de l’Excelsior et du Forum en 1937.

Ci-dessus: la version sonorisée de « Ben-Hur » en 1934.

Remerciements: M. Thierry Béné.
Documents: La Cinématographie française, Le Film, Le Film français, Gallica BnF, Collection particulière.