Cinéma le Saint-André-des-Arts à Paris

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Cinéma le Saint-André-des-Arts à Paris

Adresse: 30 rue Saint-André-des-Arts à Paris (VIème arrondissement)
Nombre de salles: 3

En plus de son activité d’exploitant du Saint-André-des-Arts depuis 1971 et pendant près de quarante ans, l’infatigable défenseur de l’Art et Essai Roger Diamantis s’était essayé à la réalisation et à la production de films.

C’est dans un hôtel particulier d’une vieille rue parisienne, en plein Quartier Latin, que le cinéphile inaugure le 27 octobre 1971 deux salles de cinéma et entame un accompagnement des productions les plus exigeantes.

Classé Art et Essai, le Saint-André-des-Arts continue aujourd’hui le travail de son fondateur disparu dans les deux salles du cinéma principal et dans la salle annexe de la rue Gît-le-Coeur. Sa femme Dobrila Diamantis perdure ainsi une programmation éclectique et recherchée.

Salle 1: 172 fauteuils
Salle 2: 147 fauteuils
Salle 3 (Salle rue Gît-le-Coeur): 191 fauteuils

Cinéma Saint-André-des-Art à Paris

Ci-dessus: l’enseigne du cinéma Saint-André-des-Arts, fondé par Roger Diamantis.

Cinéma Saint-André-des-Art, salle rue Gît-le-Coeur, à Paris

Cinéma Saint-André-des-Art, salle rue Gît-le-Coeur, à Paris

Ci-dessus: la troisième salle du Saint-André-des-Arts dans la rue Gît-le-Coeur.

2017-12-05T17:13:16+00:00 25 octobre 2014|

Un commentaire

  1. Thierry Béné 27 octobre 2014 à 20 h 26 min

    Pour les personnes de ma génération, le travail de Roger Diamantis au Saint André des Arts a permis de découvrir de nombreux auteurs inconnus alors. Dès l’ouverture du cinéma le 27/10/71 avec « La Salamandre » d’Alain Tanner, puis « Family Life » de Ken Loach, « Général Idi Amin Dada » de Barbet Schroeder, « Au fil du temps » de Wim Wenders, les films d’Ozu, d’Oshima… J’ai été un spectateur fidèle, accordant une confiance absolue dans les films choisis par Roger Diamantis. C’était l’époque où les films restaient des mois (voire plus d’une année pour les premiers films programmés comme La Salamandre ou Family Life). Nous avions donc le temps de les voir ou de les revoir.

    Je salue la mémoire de Roger Diamantis en citant ses propos parus dans l’ouvrage « Ciné-Passions » de Simon Simsi,  » J’allais au cinéma pour me cacher, pour vivre la vie des autres, puis peu à peu j’ai vécu la mienne… Pour moi, les films que j’ai vus n’ont pas de chronologie, ils sont hors d’âge… Je me souviens aussi que beaucoup de salles de cinéma ont disparu… Je me souviens que j’ai été heureux ».

    Pour ma part, j’ai été heureux en fréquentant le Saint André des Arts et me félicite que sa famille ait pris le relais avec une programmation toujours aussi exigeante.

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