Cinéma Louxor à Paris

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Cinéma Louxor à Paris

Adresse: 170, boulevard de Magenta à Paris (10ème arrondissement)
Nombre de salles: 3
Création: 1921
Anciennement: cinéma Louxor-Pathé
Cartes d’abonnement UGC Illimité-Mk2 et Le Pass Gaumont-Pathé acceptées

On ne présente plus le Louxor, ce fabuleux « Palais du Cinéma » à la décoration néo-égyptienne au carrefour Barbès. Édifié en 1921 à l’angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard Magenta, le cinéma a bien failli disparaître du paysage parisien.

Les associations locales, les habitants et les cinéphiles ont eu gain de cause de sa sauvegarde. Après sa fermeture en 1983 et sa lente décrépitude, la Mairie de Paris rachète le cinéma en 2003 et engage de colossaux travaux de réhabilitation. Deux nouvelles salles sont également créées dans les sous-sols du cinéma.

Le Louxor avec sa magnifique façade et sa salle Youssef Chahine, du nom du cinéaste égyptien, brille de tous les feux et rappelle la folle époque des cinémas palaces de l’Art-Déco.

Voir: l’inauguration du cinéma Louxor par Bertrand Delanoë.

Capacité du cinéma Louxor à Paris:

  • Salle 1 (Youssef Chahine): 340 fauteuils
  • Salle 2: 140 fauteuils
  • Salle 3: 74 fauteuils

Voir la visite du chantier du Louxor

Ci-dessus: le Louxor au début des années 1980, avant sa fermeture. Qui aurait imaginé 30 années d’abandon d’un bâtiment classé? Photo: collection particulière.

Ci-dessus: 30 ans après, le Louxor renaît au carrefour Barbès.

Ci-dessus: la salle Youssef Chahine du cinéma Louxor. Entièrement redécorée, elle possède un orchestre et deux balcons pour une capacité totale de 340 fauteuils.

Ci-dessus: l’orchestre de la salle Youssef Chahine.

Ci-dessus: La décoration égyptienne de la salle Youssef Chahine.

Ci-dessus: La décoration égyptienne de la salle Youssef Chahine.

Ci-dessus: La décoration égyptienne du plafond de la salle Youssef Chahine.

Ci-dessus: La salle 2, sous la salle Youssef Chahine, d’une capacité de 140 fauteuils du cinéma.

Ci-dessus: La salle 3 de 74 fauteuils, également en sous-sol.

Ci-dessus: Le Bar du Louxor, au troisième étage du cinéma.

Ci-dessus: Les escaliers du cinéma Louxor sont d’origine.

Ci-dessus: l’entrée du cinéma.

Sur le Louxor:

> La visite du chantier du Louxor.

> L’inauguration du Louxor le 17 avril 2013 par Bertrand Delanoë.

> Souvenirs de cinémas disparus à travers l’oeil d’un photographe.

2018-02-25T20:33:53+00:00 25 avril 2010|

6 Commentaires

  1. Jean-Marcel Humbert 3 décembre 2016 à 15 h 41 min

    Pour en savoir plus :
    un site Internet : http://www.lesamisdulouxor.fr/
    un livre en vente en librairie et sur place : http://www.lesamisdulouxor.fr/2013/05/le-louxor-palais-du-cinema-le-livre/
    une brochure en vente sur place 3 euros : http://www.lesamisdulouxor.fr/2016/07/brochure-le-louxor-palais-du-cinema/

  2. Jacqueline Minetti 5 mai 2013 à 8 h 18 min

    Ma mère était la chef ouvreuse du Louxor pendant plus de 20 ans. « Madame Denise »… Elle m’avait parlé, lors de ses dernières années là-bas, de M. Chaput qui réalisait à l’époque un reportage photos sur le Louxor. Que de souvenirs… des bons comme des mauvais car la fréquentation et l’ambiance du quartier avait bien changé.

  3. Dominique 20 avril 2013 à 10 h 04 min

    Il est plutôt curieux que votre historique fasse l’impasse sur les années autour de 1983, je ne me souviens plus très bien, époque où l’homme d’affaire gay David Girard avait racheté l’établissement pour en faire une boîte de nuit, qui a fonctionné quelques temps. Très agressif commercialement, sa volonté principale était de concurrencer les établissements existant, dont le célèbre Gay Tea Dance du Palace. Le lieu étant trop excentré par rapport aux autres pôles de la nuit gay, et bien que desservi par des navettes de bus pour y pallier, l’exploitation de la salle s’est avérée déficitaire et la salle a dû être fermée. Ce n’est qu’à partir de là qu’elle a été livrée à la décrépitude jusqu’à ce jour, sûrement au travers d’une complexité juridique ayant suivi la mort de Davir Girard, en 1990.

  4. Portier Michel 19 avril 2013 à 14 h 08 min

    Bonjour,

    Superbe travail de restauration (l’édifice par lui-même) et « reconstitution » incroyable de l’ancienne salle d’origine.

    Les guillemets placés au mot « reconstitution » de l’ancienne salle ont une raison d’être : pour assurer une isolation des bruits extérieurs du bouillonnant quartier et carrefour Barbès, un architecte, Philippe Pumain (chargé de la réhabilitation du « Louxor »), a reproduit la salle d’antan (la première version : celui d’un décor égyptien, visible pour le spectateur d’alors de 1921 aux années 1930 *). Reproduit car la salle a été reconstruite à l’intérieur du volume de l’ancienne et aucune des parois n’est en contact avec les murs extérieurs.

    Le décors intérieur reprend la physionomie des vrais murs décorés, désormais dissimulés à jamais. La salle principale du « Louxor » est donc un véritable saut dans le temps : l’écran carré est resitué à nouveau sur une scène étroite légèrement en profondeur. C’est vraiment un écran pour le cinéma du muet ou du parlant (avant l’avènement du CinémaScope et Cie des années 1950).

    La reconstitution de cette salle historique, nous permet de découvrir la préhistoire des Palaces du cinéma. Certes le « Louxor » n’a pas la grandeur démesurée de feu le « Gaumont-Palace » (de la place de Clichy) ou feu l’ « Omnia-Pathé » (sur les Grands Boulevards)**, mais donne un aperçu précis d’une salle à l’ancienne (on pourrait écrire « antique ») entre la salle de prestige et du cinéma de quartier d’une certaine époque (d’ailleurs, le « Louxor » connu selon les époques lui-même les deux statuts).

    Puisque la reconstitution dans les lieux mêmes est à tout point de vue une réussite incroyable et précise (avec un volume certes diminué et moins de sièges), on devine par une photographie vue de l’orchestre que la vision d’un film est plus confortable au balcon (car l’écran vu de l’orchestre est plutôt haut et il est enfoncé dans une petite scène).

    Pour terminer, je dirais que la salle antique et reconstituée du « Louxor » servirai parfaitement à la projection de films anciens uniquement avec le format standard (1,33 pour le muet et 1,37 pour le parlant). C’est une salle finalement qui devrait être programmée (par moment du moins) par la Cinémathèque française. Un lieu idéal pour elle et un incroyable saut dans le passé pour le spectateur avec une ambiance cinématographique d’un autre temps.

    Cinématographiquement votre

    * Puis remplacé par un décors néo-grec.
    ** Deux salles des années 1910-1920

  5. Nico 18 avril 2013 à 17 h 45 min

    Est ce que la toile des écrans est faite en papyrus?

  6. Elodie 18 avril 2013 à 14 h 57 min

    wouah, très très beau!

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