En ouvrant un ancien exemplaire de Pariscope – cet hebdomadaire qui répertoriait toutes les sorties parisiennes – daté de la fin de l’année 1984, nous sommes surpris par le paysage profondément bouleversé des salles de cinéma de Paris.

Cette époque voit encore une multitude de cinémas de quartier encore en activité: des salles, parfois douteuses, qui projettent deux films pour le prix d’un, des cinémas permanents, des petits cinoches attachants… Et une multitude de cinémas pornos: Internet n’avait pas encore tué ces exploitants qui, pour certains, avaient fait le choix du X pour pérenniser leur activité.

Eddy Mitchell avait déjà chanté « La dernière séance » (1977) et le film d’Ettore Scola « Splendor » (1988), avait bien senti la disparition d’un grand nombre de cinémas de quartier. Dans ce film nostalgique, Marcello Mastroianni, Massimo Troisi et Marina Vlady survivent tant bien que mal à la désertification des salles de cinéma.

La transformation de l’exploitation cinématographique parisienne.

  • Les quartiers cinéphiles ont perdu leur spécificité cinématographique. En effet, c’est impressionnant le nombre de cinémas ayant baissé leur rideau sur les Grands Boulevards, les Champs-Élysées et le Quartier Latin notamment.
  • Les cinémas pornos ont tous disparu (à l’exception du cinéma Atlas, du Ciné-Nord et du cinéma le Berverley, sur les Grands Boulevards);
  • Les multiplexes ne sont pas encore implantés au milieu de ces années 1980 (UGC Ciné Cité Bercy, Mk2 Bibliothèque, Gaumont Aquaboulevard);
  • Le circuit Parafrance des frères Siritzky a disparu. Les salles UGC et Gaumont ont elles aussi liquidé certains de leurs cinémas emblématiques. Pathé ne possède plus qu’une seule enseigne parisienne (Pathé Wepler);
  • Des cinémas mythiques ont fermé, comme le regretté Kinopanorama.
  • Le circuit Rytmann a été absorbé par Gaumont-Pathé: il détenait quatre complexes autour de la gare Montparnasse (Le Bretagne, Le Miramar, Les Montparnos et Le Bienvenüe Montprnasse – aujourd’hui fermé) et un à Alésia (Le Mistral).
  • Des cinémas ont été totalement restructurés (le Pathé Wepler a absorbé un cinéma voisin, le Gaumont Parnasse en a fait de même, L’UGC Ciné Cité Les Halles est né des fondations de l’ancien Forum Horizon et du Centre Cousteau).
  • Beaucoup de supermarchés tels les coucous, volatiles connus pour s’installer dans le nid d’autres oiseaux, se sont installés dans d’anciens cinémas…

Pour rafraîchir votre mémoire de cinéphile, la liste des cinémas encore en activité à la fin de cette année 1984 fait suite. Toutes les salles citées ci-dessous ont fermé pour une autre destination commerciale. Certaines d’entre elles ont été détruites.

Liste des salles de cinémas aujourd’hui disparues.

1er arrondissement (Les Halles):

CHÂTELET-VICTORIA: 19, avenue Victoria.
Deux salles plutôt orientées dans les reprises.

LES FORUMS CINÉMAS ARC-EN-CIEL: 32, rue de l’Arc-en-Ciel (Forum des Halles, niveau -3).
Quatre salles proposant des exclusivités en version originale et version française.

GAUMONT LES HALLES: 1-3, rue Pierre Lescot (Forum des Halles, niveau -3).
Six salles, pas très grandes, avec à l’affiche les exclusivités du moment.

SÉBASTOPOL: 43, boulevard Sébastopol.
Un cinéma pornographique, aujourd’hui un magasin de vêtements.

2ème arrondissement (Boulevards, Opéra, Bourse):

ARCADES: 5, boulevard Montmartre.
Trois salles pour ce cinoche reconverti aujourd’hui en magasin Virgin.

BOYS VIDÉO CLUB: 49, rue Vivienne.
Un cinéma pornographique aujourd’hui détruit.

CAPRI GRANDS BOULEVARDS: 161, rue Montmartre.
Trois salles qui sont devenues un bar tendance.

GAÎTÉ BOULEVARDS: 25, boulevard Poissonnière.
Deux salles.

GAUMONT RICHELIEU: 27, boulevard Poissonnière.
Un cinéma de cinq salles déjà évoqué ici dans un article sur les cinémas disparus.

IMPÉRIAL PATHÉ: 29, boulevard des Italiens.
Ce cinéma Pathé de trois salles était passé sous l’enseigne Gaumont. c’est aujourd’hui un restaurant libanais.

OPÉRA NIGHT: 30, rue Gramont.
Deux salles proposant des exclusivités en version française.

PARAMOUNT MARIVAUX: 15, boulevard des Italiens.
Ce cinéma du circuit Paramount possédait quatre salles à sa fermeture en 1992. > Voir l’article consacré au cinéma Marivaux.

VENDÔME-OPÉRA: 32, avenue de l’Opéra.
Une salle spécialisée dans les films d’opéra et musicaux.

3ème arrondissement (Réaumur-Sébastopol)

FAR-WEST VIDÉOBOY: 47, boulevard Saint-Martin.
Un cinéma pornographique qui demande une carte de membre obligatoire à 25 francs!

LES TEMPLIERS: 49, rue de Bretagne.
Deux salles avec une programmation plutôt tournées vers les reprises en version originale. C’est aujourd’hui un supermarché qui est installé.

4ème arrondissement (Hôtel de Ville)

RIVOLI-BEAUBOURG: 80, rue de Rivoli.
Un cinéma mono-écran. Il est noté dans l’édition du Pariscope de 1985 « Fermeture pour cause d’attentat jusqu’à reconstruction ».

5ème arrondissement (Quartier Latin – Saint-Michel)

CLUNY-PALACE: 71, boulevard Saint-Germain.
Deux salles qui sont devenues un temps un espace de fitness.

CONTRESCARPE: 5, rue Blainville.
Une salle proche de la place de la Contrescarpe reconvertie en théâtre.

QUINTETTE PATHÉ: 6-8-10 rue de la Harpe.
Cinq salles situées derrière le cinéma Espace Saint-Michel et proposant de la version originale.

SAINT-GERMAIN HUCHETTE: 43, rue de la Harpe.
Une salle unique.

SAINT-GERMAIN STUDIO: 53, rue de la Harpe.
Également une salle unique devenue un fast-food.

SAINT-GERMAIN VILLAGE: 43, rue de la Harpe.

STUDIO DE LA HARPE: 13, rue Saint-Séverin.
Deux salles proposant des exclusivités en version originale.

STUDIO SAINT-SÉVERIN: 12, rue Saint-Séverin.
Espace reconverti en restaurant.

6ème arrondissement (Odéon)

BONAPARTE: 76, rue Bonaparte.
Une salle transformée en Maison de la Chine.

CINOCHE: 1, rue de Condé (Carrefour de l’Odéon).
Deux salles avec à l’affiche un beau programme de reprises. Elle s’appelait Les Cinoches de Saint-Germain à la fin de sa carrière.

DRAGON CLUB VIDÉO GAY: 24, rue du Dragon.
Un cinéma pornographique avec « un programme varié de films érotiques interdits au moins de 18 ans ». C’est aujourd’hui un magasin de produits surgelés… On passe du « chaud » au réfrigéré!

LATIN: 34, boulevard Saint-Michel.
Un autre cinéma pornographique avec « 2 films pour 28 Francs »! C’est Gibert Joseph, une librairie, qui occupe les lieux.

PUBLICIS SAINT-GERMAIN: Place Saint-Germain-des-Prés.
Une salle unique exploitée par Parafrance puis la Gaumont. > Voir l’article consacré au cinéma Publicis Saint-Germain.

7ème arrondissement (Invalides – École Militaire)

STUDIO BERTRAND: 29, rue du Général Bertrand.
Avec son écran panoramique, ce cinéma proposait « 5 films au même programme – 10 heures de projection non-stop ».

8ème arrondissement (Champs-Élysées)

ALPHA ÉLISÉE: 126, rue de la Boétie.
Un cinéma pornographique avec pas moins de quatre salles!

GAUMONT CHAMPS-ÉLYSÉES: 66, avenue des Champs-Élysées.
Une belle salle confortable qui avait la particularité de posséder des fauteuils s’abaissant grâce à un système hydraulique. C’est un magasin de vêtements d’une grande marque italienne.

GAUMONT COLISÉE: 38, avenue des Champs-Élysées.
Trois salles pour ce cinéma mythique des Champs-Elysées.

MONTE-CARLO: 52, avenue des Champs-Élysées.
Une salle unique au sein de l’ancien siège de la First National Bank.

PARAMOUNT MERCURY: 102, avenue des Champs-Élysées.
Une salle unique ouverte en 1959, fermée en 1987 et devenue une célèbre boîte de nuit, le Queen.

PARAMOUNT CITY TRIOMPHE: 92, avenue des Champs-Élysées.
Le cinéma Triomphe, repris par UGC, est le dernier cinéma des Champs-Élysées qui a baissé son rideau pour cause de loyers exorbitants. Il possédait quatre salles.

PUBLICIS MATIGNON: Rond-Point des Champs-Élysées.
Un cinéma exploité par Parafrance puis par la Gaumont. Il était utilisé principalement pour les projections privées, souvent réservées à la presse.

UGC BIARRITZ: 79, avenue des Champs-Élysées.
Les six salles du Biarritz, dont une salle UGC prestige, possédaient trois accès différents, dont deux rue Quentin Beauchart. Seule une salle a survécu, l’Elysées Biarritz, exploitée pour les projections privées.

UGC ERMITAGE: 72, avenue des Champs-Élysées.
Les trois salles de l’Ermitage proposaient des films en exclusivité.

UGC MARBEUF: 34, rue Marbeuf.
Les cinq salles de l’UGC Marbeuf affichaient des exclusivités. C’est désormais une salle événementielle.

9ème arrondissement (Montmartre – Richelieu-Drouot):

ACTION LA FAYETTE: 9, rue Buffault.
Deux salles reconverties en supermarché.

AMSTERDAM SAINT-LAZARE: 6, rue d’Amsterdam.
Un cinéma pornographique avec à l’affiche des titres évocateurs comme « Le viol de pucelles » ou « Le cul des mille plaisirs »! Aujourd’hui, c’est un magasin de jeux vidéos.

BERGÈRE: 15, rue du Faubourg-Montmartre.
Un cinéma qui alternait films érotiques et exclusivités en version française.

CINÉ HAVRE: 92, rue saint-Lazare.
Encore un cinéma porno. cette semaine-là, on y jouait « Culs pervers pour sexes géants »… C’est une enseigne d’ameublement désormais.

CLUB:13, rue du Faubourg-Montmartre.
Deux films au programme et des cycles James Bond pour ce cinéma de quartier devenu le Théâtre du Nord-Ouest.

GAITÉ ROCHECHOUART: 15, boulevard Rochechouart.
Films d’art martiaux et films de genre pour ce cinéma présenté dans un article dédié.

LE HOLLYWOOD BOULEVARD: 4, boulevard Montmartre.
Trois salles dans cinéma qui appartenait à René Chateau, le producteur découvreur de Bruce Lee en France.

LE LUMIÈRE: 24, boulevard des Italiens.
Trois salles avec à l’affiche des exclusivités remplacées par une grande surface.

MAXÉVILLE: 14, boulevard Montmartre.
Cinq salles pour ce cinéma permanent multipliant la diversité: des films de deuxième ou troisième exclusivité et des films érotiques. Une célèbre bar occupe les lieux.

STUDIO 43: 43, rue du Faubourg-Montmartre.
Des films venus du monde entier (Hongrie, Japon, etc.) à l’affiche de ce cinéma de quartier reconverti en restaurant.

10ème arrondissement (Strasbourg Saint-Denis)

BROOKLYN: 42, boulevard Bonne-Nouvelle.
Un cinéma pornographique.

CONCORDIA: 8, rue du Faubourg Saint-Martin.
Un cinéma spécialisé dans les films d’arts martiaux devenu un magasin.

NEPTUNA: 28, boulevard Bonne-Nouvelle.
Un cinéma X.

LES NORD CINÉMAS: 6, boulevard de Denain.
Un autre cinéma porno.

PATHÉ JOURNAL: 6, boulevard Saint-Denis.
Étonnant que la firme Pathé exploitait ce cinéma porno. A moins que seule l’enseigne restât. C’est aujourd’hui un supermarché. A remarquer que les grandes surfaces aiment s’installer dans d’anciens cinémas.

SCALA: 13, boulevard de Strasbourg.
Un cinéma porno.

STRASBOURG: 8, boulevard Bonne-Nouvelle.
Encore un dernier cinéma X.

11ème arrondissement (République – Bastille)

LE BERRY: 63, boulevard de Belleville.
Ce cinéma s’est reconverti en salle de spectacles et concerts.

RÉPUBLIC CINÉMAS: 18, rue du Faubourg du Temple.
Devenu le République, puis une annexe de la cinémathèque, cette salle avait une belle programmation.

SAINT-AMBROISE: 82, boulevard Voltaire.
Un beau cinéma avec des films en deuxième ou troisième exclusivité devenu un garage.


12ème arrondissement (Gare de Lyon)

ATHÉNA: 275, avenue Daumesnil.
Ce cinéma a fermé en 1985 est reconverti en église évangélique.

13ème arrondissement (Gobelins)

FAUVETTE: 73, avenue des Gobelins.
Racheté par Gaumont ce cinéma de deux salle est célèbre pour sa façade sculptée par Rodin, aujourd’hui conservée. la Fondation Pathé occupe les lieux.

GALAXIE: 104, avenue d’Italie.
Un cinéma pornographique proposant « 2 films au même programme sur grand écran »!

PARAMOUNT GALAXIE: 12, rue Vandrezanne.
Un cinéma de quatre salles logées dans le centre-commercial Galaxie.

PARAMOUNT GOBELINS: 57, avenue des Gobelins.
Une salle créée en 1911 qui s’est appelé Eden, puis Kursaal puis Translux-Gobelins. Détruite en 1985.

14ème arrondissement (Montparnasse)

CINÉVOG MONTPARNASSE: 20bis, rue de la Gaîté.
Un cinéma pornographique dans cette rue « chaude » de Montparnasse.

ESPACE GAÎTÉ: 35, rue de la Gaîté.
Deux salle pour ce cinéma, dont une salle « Panorama ».

LA GAÎTÉ: 6, rue de la Gaîté.
Un cinéma pornographique permanent.

OLYMPIC: 10, rue Boyer-Barret.
Un cinéma d’art et essai qui avait nommé sa salle « Marylin ».

PARAMOUNT ORLÉANS: 97-99, avenue du Général Leclerc.
Deux salles pour ce cinéma du quartier Alésia. C’est aujourd’hui une école de commerce.

PLM SAINT-JACQUES: 17, boulevard Saint-Jacques.
L’ancien hôtel PLM, devenu un temps Méridien, logeait une salle de cinéma « climatisée ».

LES 3 PARNASSIENS: 11, rue Delambre.
Un cinéma de trois salles devenu supermarché.

15ème arrondissement (Grenelle – Vaugirard)

CONVENTION SAINT-CHARLES: 96, rue Saint-Charles.
Quatre salles avec à l’affiche des films grand public en version française.

LE GRAND PAVOIS: 364, rue Lecourbe.
Deux salles, avec « écrans panoramiques » affichaient une longue programmation de films en deuxième exclusivité. Les photos du Grand Pavois avaient fait l’occasion d’un article.

KINOPANORAMA: 60, avenue de la Motte-Picquet.
L’une des plus belles salles de Paris, avec balcon, écran panoramique et films en 70 mm. Rachetée puis fermée par Gaumont et transformé en espace de fitness. (voir l’article sur le Kinopanorama)

14 JUILLET BEAUGRENELLE: 16, rue de Linois.
Les six salles du complexe créé par Marin Karmitz se sont appelées Mk2 Beaugrenelle. Le secteur en reconstruction prévoit la création d’un multiplexe sous l’enseigne Pathé (voir le nouveau cinéma Pathé Beaugrenelle).

BIENVENÜE MONTPARNASSE: 7, Rue de l’Arrivée.
L’annexion du réseau Rytmann par Gaumont-Pathé n’a pas épargné le complexe de deux salles ouvert dans les années 1970.

16ème arrondissement (Auteuil – Passy)

MAYFAIR PATHÉ: 90, avenue Paul Doumer.
Une salle unique de 300 fauteuils aux allures de club anglais et proposant les exclusivités. (Article et photos du Mayfair)

LE RANELAGH: 5, rue des Vignes.
Cette salle boisée proposait, en alternance avec des représentation théâtrales, des projections de films. Le Ranelagh a longtemps programmé le chef d’œuvre de Marcel Carné, « Les Enfants du paradis ». Aujourd’hui, le théâtre fonctionne encore. Il prête souvent son décor à des tournages de films (« Docteur Petiot » de Christian de Chalonge).

LES TROIS MURAT: 215, avenue de Versailles.
Trois salles de cinéma pour le quartier de la Porte de Saint-Cloud devenu supermarché.

VICTOR-HUGO PATHÉ: 131bis, avenue Victor-Hugo.
Une salle avec balcon dans un bel immeuble 1930 reconvertie en magasin de produits surgelés.

17ème arrondissement (Ternes)

LA BOITE A FILMS: 42, avenue de la Grande-Armée.
Une programmation de deuxième exclusivités.

CALYPSO: 27, avenue des Ternes.
Deux salles et une programmation de deuxième exclusivités.

MERY: 7, place Clichy.
Un cinéma porno aujourd’hui reconverti en café-théâtre.

NAPOLÉON: 4, avenue de la Grande Armée.
Les quatre petites salles du Napoléon étaient dédiées aux films des productions Walt Disney.

18ème arrondissement (Montmartre – Pigalle)

AGORA: 64, boulevard de Clichy.
Un cinéma permanent proposant des films d’action avec des moines Shao-Lin. C’est un sex-shop désormais.

AMSTERDAM-PIGALLE: 75, rue des Martyrs.
Un cinéma pornographique, et désormais Le Divan du Monde.

CIGALE: 120, boulevard Rochechouart.
A cette époque, La Cigale était encore un cinéma avec à l’affiche des films d’arts martiaux.

MEXICO: 110, boulevard de Clichy.
Un cinéma porno.

MONTMARTRE-CINÉ: 114, boulevard Rochechouart.
Un cinéma avec des films de genre: épouvante et érotiques. Aujourd’hui c’est La Boule Noire qui prend place.

RITZ: 6, boulevard de Clichy
Un autre cinéma pornographique et un supermarché à la place.

TRIANON: 80, boulevard Rochechouart.
A cette époque, la salle du Trianon accueillait des films d’Art Martiaux.

19ème arrondissement (Belleville)

RIALTO BANANAS: 7, rue de Flandre.
Ce cinéma, détruit aujourd’hui, accueillait des films de deuxième exclusivité.

LES 3 SECRÉTAN: 1, avenue Secrétan.
Les trois salles du Secrétan proposaient des exclusivités en version française. C’est aujourd’hui un supermarché.

20ème arrondissement (Ménilmontant)

BELLEVUE: 118, boulevard de Belleville.
Un cinoche avec des films de Kung-Fu et autres arts martiaux.

TOURELLES: 259, avenue Gambetta.
Une salle proposant des exclusivités en version française. Un supermarché à la place.

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